Mardi 22 décembre au Club M2 (New York), la chanteuse Mary J. Blige célébrait la sortie de son nouvel album "Stronger with Each Tear" (Plus forte avec chacune de ses larmes). Parmi ses invités Jay-Z et Beyoncé Knowles-Carter, Busta Rhimes et bien sûr, Isaacs Kendu, le mari de Mary J. Blige.
D'après une vidéo du le New York Post, Mary J. Blige, 38 ans et une carrière à faire pâlir d'envie, aurait publiquement frappé au visage son mari Kendu Isaacs, pris en flagrant délit de flirtage avec des serveuses, et ce pendant la soirée de lancement du dernier album de sa femme. Mary J. Blige, excédé de voir son mari flirter ouvertement, lui aurait lancé un "tu ne vas pas ruiner ma soirée !", avant que la dispute ne prenne une autre tournure. Dans la vidéo, on voit Mary J. Blige et son mari engagées dans ce qui semble être une dispute animée, malgré le garde du corps du fait écran de son... corps !
Au départ, l'attaché de presse de Mary J. Blige a démenti tout acte de violence de la part de la chanteuse. Selon lui, elle aurait juste tenté de s'interposer entre Kendu et son frère qui commençaient sérieusement à se bagarrer. Mais d'après d'autres sources de la blogosphère afro-US, le frère de Mary J. Blige aurait justement pris la mouche face au comportement peu respectueux de Kendu Isaacs. Par la suite, Mary J. Blige aurait bel et bien giflé son époux.
Si l'affaire fait tant de bruit, il faut se remémorer le cas Chris Brown, qui a failli voir sa carrière ruinée, après avoir battu sa petite amie Rihanna. Pour certains, si Chris Brown (homme), a failli tout perdre et a été cloué au pilori pour violences envers sa petite amie, pourquoi devrait-il en être autrement quand c'est une femme qui tape son compagnon ? Pour les défenseurs de Mary J. Blige, la petite gifle donnée à Kendu Isaacs ne saurait être comparée à un véritable acte de violences conjugales, comme dans le cas de Chris Brown, dont les coups avaient conduit Rihanna à l'hôpital.
Ce qui est sûr, c'est que Mary J. Blige aurait préféré que l'incident de mardi ne fasse pas de vague, mais malheureusement

